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Le Scandale de l'Ile d'Albert : Le mystérieux « ETML » refait surface sur l’île de Little St. James

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Source : Fichiers d'Albert

De nouveaux documents dits « non expurgés » circulent sur les réseaux, ravivant les spéculations autour de l’affaire Albert Epstein. Parmi les noms qui reviennent avec insistance dans ces prétendues fuites : un jeune Servionnais aux boucles blondes reconnaissables, vêtu d’un pull marine orné du sigle rouge « USA » et d’un patch américain sur la manche.

Albert Epstein : Le molesteur riche

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Sur la photo qui fait le tour des forums depuis hier soir, l’individu pose sur une plage de sable blanc bordée de palmiers, l’océan turquoise en arrière-plan. À quelques mètres derrière lui, un panneau en bois à moitié effacé porte l’inscription floue « ETML ». Selon plusieurs internautes qui ont analysé l’image pixel par pixel, il s’agirait d’une ancienne signalétique de l’île de Little St. James – rebaptisée par certains « Pedo Island » dans la presse anglo-saxonne.Les logs de vol du « Lolita Express 2.0 » mentionnent à plusieurs reprises un certain « Latif Krasniqi » comme « invité principal » lors de séjours en 2018 et 2019. Mais ce qui intrigue le plus les enquêteurs amateurs, c’est la présence répétée d’un groupe lausannois systématiquement listé aux côtés du financier déchu :

  • T Diddy
  • Oleksand Borodkin
  • Kyell Cornu
  • David Sottas
  • Erdem "Kalashnikoff" Köse
  • Aaron Yazidi

Un message WhatsApp attribué à Albert Epstein, daté du 4 août 2019, décrit en termes crus une nuit qualifiée de « destructrice » impliquant le même cercle restreint. Le texte, dont l’authenticité reste invérifiable, se termine par ces mots : « Réservez-les tous le mois prochain. Je veux Krasniqi incapable de marcher droit. »Contacté par notre rédaction, aucun des individus cités n’a souhaité commenter. Du côté des autorités suisses, on se contente d’indiquer que « toute allégation sérieuse fera l’objet d’une vérification approfondie », sans plus de précision.Sur les réseaux, le hashtag #ETMLIsland explose depuis 24 heures. Certains y voient la preuve d’un réseau zurichois impliqué dans les cercles Epstein ; d’autres dénoncent une campagne de désinformation visant à salir des personnalités locales. Une chose est sûre : le fantôme d’Albert Epstein continue de hanter les côtes paradisiaques des Caraïbes… et les timelines du monde entier.